Panier (0)
Votre panier est vide
Il est 20h10. Le dîner est débarrassé, le pyjama est mis, il reste une chose à faire.
Une seule.
Et c'est celle-là qui va décider si la soirée se termine bien ou pas.
Ma fille a cinq ans. Pendant des mois, le brossage du soir a été le seul moment de la journée où on se fâchait vraiment, tous les deux.
Un soir, j'ai laissé tomber. J'ai dit « c'est bon, va te coucher ». Et j'ai passé l'heure suivante à me demander combien de fois j'allais céder comme ça et ce que ça donnerait dans cinq ans.
Zibo n'est pas né d'une idée de produit. Il est né de ce soir-là.
Parce que les dents, franchement, tout le monde sait comment on les lave.
Le vrai problème n'a jamais été technique. Il est dans les deux minutes de négociation qui précèdent. Dans le « non ». Dans le brossage bâclé en quinze secondes pour avoir la paix. Dans cette petite culpabilité qu'on emporte au lit en se disant qu'on aurait dû insister.
Zibo existe pour une seule raison : faire en sorte que l'enfant y aille tout seul.
Pas parce qu'on lui a expliqué pourquoi c'est important. Parce qu'il en a envie.
Quand on a regardé ce qui existait déjà, une chose revenait partout : la promesse des dix secondes. Trente, parfois. « Un brossage complet en un temps record. »
C'est un excellent argument de vente. C'est aussi la raison pour laquelle beaucoup de dentistes regardent cette catégorie de produits de travers.
Les recommandations sont les mêmes depuis toujours : deux minutes. Pas dix secondes.
Alors on a gardé les deux minutes.
C'était le choix le moins vendeur. C'était le seul défendable. Un brossage qui ne nettoie pas vraiment ne règle aucun problème, il en crée un plus tard, chez le dentiste, à un moment où plus personne n'aura envie d'en rire.
Zibo rend les deux minutes supportables. Il ne les supprime pas.
Un enfant de quatre ans ne se brosse pas les dents parce que c'est bon pour lui. Il n'a aucune idée de ce que veut dire « plus tard ».
En revanche, il ne laisse pas tomber quelqu'un qui compte sur lui.
C'est pour ça qu'on n'a pas fabriqué un objet, mais un personnage. Zibo est un petit dinosaure qui s'allume le soir. Il a une couleur, un nom, une place dans la salle de bain. Il attend.
Le parent n'a plus rien à négocier. Ce n'est plus « va te brosser les dents ». C'est « Zibo t'attend ».
C'est toute la différence entre une corvée et un rendez-vous.
On vend un produit qui va dans la bouche d'un enfant tous les jours. Ça impose des règles simples, et on n'en discute aucune :
Silicone souple sans BPA, au contact des gencives comme des dents
Deux tailles réelles 2-6 ans et 6-12 ans parce qu'une bouche de quatre ans n'est pas une bouche de dix ans en plus petit
Certification CE, avec un responsable produit établi dans l'Union européenne
Trois niveaux de vibration, pour commencer doucement et laisser l'enfant monter quand il est prêt
Têtes de rechange disponibles en permanence, pour que la brosse dure au-delà des trois premiers mois
On ne connaît pas votre enfant. Il est possible que Zibo ne prenne pas.
Dans ce cas : 30 jours pour changer d'avis, produit ouvert et utilisé compris. Pas de photo à envoyer, pas de justification à écrire. En cas de défaut, on va jusqu'à 60 jours.
C'est plus que ce que la loi nous demande. C'est aussi la seule façon honnête de vendre un produit dont l'efficacité dépend d'un enfant de quatre ans.
Fwoosh est une marque française, éditée par Bao Labs. Nous sommes une équipe assez petite pour que le message que vous envoyez à propos d'une commande soit lu par quelqu'un qui connaît le produit.
Le service client répond du lundi au vendredi, de 10h à 19h, à contact@fwoosh.fr.
Nos produits sont expédiés depuis l'Union européenne. Comptez 5 à 10 jours pour que Zibo arrive chez vous.
Ce soir, il y aura peut-être encore une négociation.
Dans quelques jours, il y aura un dinosaure qui s'allume.
Fwoosh !